ADAM WOOD

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Chaque musicien a des bouts d’Amérique qui pendent aux branches de ses rêves. Ces vestiges tanguent aux vents contradictoires de la liberté et du désespoir. Comme des fantômes, ils hantent nos imaginaires et viennent en procession habiter la musique d’Adam Wood.

Son premier LP transgresse la folk au bénéfice de boogies tendus et électriques. Sa voix douce-amère dompte maintenant des grooves incandescents. Les mélodies sont propulsées dans des ciels orageux où s’ébrouent habituellement Neil Young ou Midlake. Les arrangements signés Denis Clavaizolle offrent une ossature puissante aux mélopées du jeune auvergnat.

Pour preuve, Hang On s’ouvre avec l’impétueux Tender Love, aussi caressant qu’une tempête de glace en Géorgie. Au fil du disque, Adam Wood impose un tempo fiévreux et habité. Il prend des trains hantés par Buffalo Springfield pour traverser une Amérique qu’il plie à sa volonté. Même au cœur des tempêtes de claviers et de chœurs, on distingue toujours la lumière rougeoyante d’une guitare en majesté. Précise et affutée, elle calligraphie le nom de ce pays inatteignable décrit par Henry Miller : L’Amérique.

Fred Sérager

Crédit Photo : Antoine Magnien

Chaque musicien a des bouts d’Amérique qui pendent aux branches de ses rêves. Ces vestiges tanguent aux vents contradictoires de la liberté et du désespoir. Comme des fantômes, ils hantent nos imaginaires et viennent en procession habiter la musique d’Adam Wood.

Son premier LP transgresse la folk au bénéfice de boogies tendus et électriques. Sa voix douce-amère dompte maintenant des grooves incandescents. Les mélodies sont propulsées dans des ciels orageux où s’ébrouent habituellement Neil Young ou Midlake. Les arrangements signés Denis Clavaizolle offrent une ossature puissante aux mélopées du jeune auvergnat.

Pour preuve, Hang On s’ouvre avec l’impétueux Tender Love, aussi caressant qu’une tempête de glace en Géorgie. Au fil du disque, Adam Wood impose un tempo fiévreux et habité. Il prend des trains hantés par Buffalo Springfield pour traverser une Amérique qu’il plie à sa volonté. Même au cœur des tempêtes de claviers et de chœurs, on distingue toujours la lumière rougeoyante d’une guitare en majesté. Précise et affutée, elle calligraphie le nom de ce pays inatteignable décrit par Henry Miller : L’Amérique.

Fred Sérager

Crédit Photo : Antoine Magnien

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