LYDIA KÉPINSKI

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Lydia Képinski est née à Montréal en 1993. Ses origines franco-polonaises la bercent dans la chanson française de Barbara, Brassens et Gainsbourg dès son enfance. Après des études en piano classique, elle apprivoise la musique pop et apprend la guitare de façon autodidacte au secondaire.

En 2012, l'auteure-compositrice participe à CÉGEP en spectacle, remportant le prix Création de la finale nationale. Quelques années plus tard, le concours multidisciplinaire Univers-cité en spectacle couronne Lydia Képinski se taille une place pour la finale pancanadienne à Trois-Rivières. Elle y récolte les prix de la troisième position et Coup de cœur du public accompagné d’une généreuse bourse.

Après des passages remarqués dans le cadre des festivals Coup de cœur francophone, le Festif! de Baie-St-Paul, Zone Homa, FAST, et FRINGE, Képinski se rend en finale de l'édition 2016 du Festival international de la chanson de Granby. Lauréate de neuf prix — notamment d'une chanson primée SOCAN pour Apprendre à mentir —  et récipiendaire des prix du Domaine Forget et du Festival de la chanson de Tadoussac au Cabaret Festif de la relève, Lydia Képinski impose, un peu plus chaque jour, sa fougue, sa voix et son visage dans le paysage musical québécois.

Lydia entre cet automne par la grande porte en dévoilant un premier quatre titres doux-amer réalisé par Blaise B. Léonard (ex-Hôtel Morphée). Son premier extrait, Apprendre à mentir, une ballade rythmée accrocheuse à l’arrangement aérien ponctué de cordes, révèle les affinités de la multi-instrumentiste — et artiste visuelle — pour la culture pop ainsi que le côté ironique qui la caractérise indéniablement. Avec ses airs de jeune femme excentrique, Lydia n’hésite pas à user de sa langue faussement candide, tragi-comique, parfois même acerbe, pour créer des images.

Des images grinçantes. Des images clairs-obscurs, sans maquillage.  

Parallèlement à la sortie de son premier mini-album, Lydia cumule les premières parties de grosses pointures telles que Dimoné, Alex Nevsky, Groenland, Charlotte Cardin, Safia Nolin et Pascale Picard.

Je fais de la chanson française, pop quand je m'amuse, progressive quand j'ai des sautes d'humeur, jazz quand je me force, et rap quand je bois, explique Lydia.

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