MOHA LA SQUALE

Toujours perché sur son scooter, avec deux casques sur la tête - un de protection, l’autre pour écouter du son - La Squale déambule dans les rues de la capitale, toujours en musique. Visage au vent et rap à fond dans les oreilles, il développe son envie de poser des textes, de s’exprimer, de rimer.

De son quartier de La Banane, posté rue Duris – en plein centre de cette zone - ou dans les alentours, Moha enchaîne les freestyles. Dans toutes ses interventions clippées (dans son quartier ou à l'étranger), deux points communs se dégagent : le premier, le réalisateur de ces vidéos est toujours le même - 420 Workshop, un caméraman que son pote Jo Le Phéno (aussi rappeur) lui a présenté. 

Le second, son rap : un condensé de verbes et rimes acerbes, exprimé à travers un phrasé spécial, qui raconte son quotidien et son histoire de manière crue – ou celle de Bendero, son double maléfique -, en toute sincérité, sur des beats entraînants, parfois trap, d’autres plus mélodieux. Le résultat est brut et sans filtre, et le personnage charismatique.

Avant d’être un rappeur, Moha La Squale est un étudiant du prestigieux Cours Florent. Repéré par le réalisateur belge Barney Frydman pour ses passages dans les clips de ses potes, le jeune homme du 20e arrondissement de Paris se voit offrir un des rôles principaux du court-métrage La graine (diffusé en 2015 sur Arte).

Une expérience de comédien qui d’abord s’étalera sur trois semaines de tournage, avant de se transformer en une formation. Poussé par les équipes de Barney Frydman – le réalisateur en tête - La Squale intègre le prestigieux Cours Florent. Depuis, il y continue sa formation, chaque matin.

Pour suivre Moha La Squale, rendez-vous sur sa chaîne YouTube, ou directement sur page Facebook.

 Toutes ses précédentes vidéos y sont répertoriées.

@les inrockuptibles

 

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