TEOREM

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Mêlant à la fois chanson, hip hop et musiques électroniques, Teorem nous offre des textes percutants où l’argot fait bon ménage avec la poésie. Une poésie plus proche du bitume que des étoiles.
Pour ce nouvel EP « Terminus Montparnasse » attendu pour janvier 2018, Rémi Libéreau chante, écrit les textes et s’entoure sur scène de Maïlys Maronne au clavier, de Frédéric Guillon à la basse et de Curtis Efoua à la batterie, présent depuis le début du projet et co-compositeur d’une partie des morceaux.

« Terminus Montparnasse » est décrit comme une « itinérance parisienne entre chanson et musiques électroniques ». On y retrouve à la fois les guitares acoustiques de Rémi mais aussi son goût prononcé pour les synthétiseurs. On passe de tempos lents proches du dubstep (Paris), aux rythmes house des années "French Touch" (Je pense donc je fuis ou Barbie de Barbès).

TEOREM c'est donc une formule originale, un son qui dépoussière la scène française et rend ses lettres de noblesse à la langue de Molière.

Mêlant à la fois chanson, hip hop et musiques électroniques, Teorem nous offre des textes percutants où l’argot fait bon ménage avec la poésie. Une poésie plus proche du bitume que des étoiles.
Pour ce nouvel EP « Terminus Montparnasse » attendu pour janvier 2018, Rémi Libéreau chante, écrit les textes et s’entoure sur scène de Maïlys Maronne au clavier, de Frédéric Guillon à la basse et de Curtis Efoua à la batterie, présent depuis le début du projet et co-compositeur d’une partie des morceaux.

« Terminus Montparnasse » est décrit comme une « itinérance parisienne entre chanson et musiques électroniques ». On y retrouve à la fois les guitares acoustiques de Rémi mais aussi son goût prononcé pour les synthétiseurs. On passe de tempos lents proches du dubstep (Paris), aux rythmes house des années "French Touch" (Je pense donc je fuis ou Barbie de Barbès).

TEOREM c'est donc une formule originale, un son qui dépoussière la scène française et rend ses lettres de noblesse à la langue de Molière.

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